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About this author

” I am a writer and translator, and have told myself stories for as long as I can remember.
Raised in Newark and Bradford, I now live in mid-Wales with my husband and two teenage children.
I studied Anglo-Saxon, Norse and Celtic at Cambridge University, and after a brief spell as a taxi driver worked for several years as a chartered surveyor before returning to my first love – languages. I translate from German, French and Welsh into English, and have been teaching myself Croatian while researching for my debut novel, Someone Else’s Conflict. ”

http://www.lovereading.co.uk/book/134…

14/04/2015

 

A former chartered surveyor, independent translator since 1997, Alison Layland translates from French into English, German and Welsh. Readers in the United Kingdom discovered Yanick Lahens thanks to her.

Alison Layland was born in England and now lives in Wales, but France is her second home. ‘French was the first language I learned at school. It’s a language that plays an important part in my life, I am passionately interested in the French language and literature,’ she tells us. After studying ancient languages at university – Anglo-Saxon, Norse and Celtic – and modern – French and German – the future translator’s career took an unexpected turn. ‘Chance events led me to work as a chartered surveyor for eight years, before following my instincts to become a translator at the end of the 90s. I think that experience was very useful to me in several ways, in as much as an author or a translator can take advantage of the most varied experience in all domains; it is even an essential part of their training.’

When she finally got started, Alison Layland began by translating creative commercial documents (brochures,Web articles) before tackling books, travelogues and history, from French and German into English. ‘Yet my dream was always to translate novels, especially because I am an author of fiction myself,’she confides. Her dream became reality in 2010 when she entered a competition organised by the Wales Literature Exchange, an organisation which promotes the translation of Welsh and international literature in collaboration with Oxfam. ‘That year, a new Haitian writer was chosen to increase public awareness of the problems in Haiti, devastated bythe tragic earthquake. Working on her text for the competition, I discoveredthe country and became interested in its literature, culture and history,’ she recalls. At the end of the competition – which she won – Welsh publisher Seren commissioned a translation of La Couleur de l’Aube (Sabine Wespieser) by Haitian author Yanick Lahens. A success that opened the door to literary publishing and led to new horizons, particularly with small independent publishers in the UK who specialize in foreign literature.

Mylène Moulin

http://isabelleprigent.wordpress.com/2011/06/29/portrait-catherine-jan-traductrice/

Portrait : Catherine Jan, traductrice

J’ai rencontré Catherine au Café des Freelances, mais je connaissais déjà son nom auparavant, car elle est très présente sur les réseaux sociaux !

Prénom, métier, âge et parcours en une phrase ;-)Je m’appelle Catherine, je suis traductrice anglophone et j’ai 38 ans. J’habite en France depuis 1998 et je traduis du français vers l’anglais.

Depuis quand es-tu indépendant(e)/as-tu créé ta société Je travaille à mon compte depuis octobre 2009.

Pour quelle(s) raison(s) as-tu choisi d’être indépendante ? La patronne, c’est moi ! J’aime gérer ma carrière et fixer mes horaires. Je suis à la fois traductrice, blogueuse, comptable, secrétaire, community manager et chef d’entreprise.

Quel statut as-tu choisi ? Pourquoi ? Pour l’instant je suis auto-entrepreneur pour la facilité des démarches. Mais en 2012 je changerai très probablement de statut.

C’est quoi, ta journée-type , si ça existe ? Un peu de Twitter, Facebook et emails, et ensuite, quelques heures de traduction. Et aussi des rendez-vous chez le client et des rencontres enrichissantes avec d’autres traducteurs – mes relations offline sont capitales.

Si tu te projettes dans 10 ans, tu imagines quoi ? Je serai toujours en apprentissage parce que même après plusieurs années d’expérience, il faut se former. Le métier du traducteur évolue et je compte rester au courant.

Quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui voudrait se lancer  ? Rencontrer d’autres travailleurs indépendants du même métier pour échanger des conseils et partager des connaissances.

As-tu un site, un blog, un profil Viadeo, un mail qui permettrait d’entrer en contact avec toi ? Bien sûr ! Grâce à ma présence sur le Web, je reste en contact avec d’autres traducteurs et avec les clients et prospects. Mon blog sur la traduction s’appelle Catherine Translates . Si vous comprenez l’anglais, vous verrez ma façon de travailler, mes idées sur le métier de la traduction et des astuces pour d’autres traducteurs freelances. J’ai une toute nouvelle page Facebook . Mon site Internet est à :  http://www.translate-traduire.com. Je suis sur LinkedIn , et vous pouvez me contacter à info@translate-traduire.com.

Coopératives Freinet –Ecoles Freinet: on y revient …

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Ecole Freinet : un rythme différent

Travaux de menuiserie et d’électricité, exercices personnels, exposé, débat…Une journée de classe avec Jean-Charles Huver, instituteur.

 

Pédagogie Freinet avec des élèves de cycle 3 de l’école publique Aimé Legall à Mouans-Sartoux.

« Les enfants posent eux-mêmes ce qu’ils doivent atteindre »

Il est 8h20. La première cloche vient de sonner à l’école publique Aimé Legall de Mouans-Sartoux, près de Grasse, dans les Alpes-Maritimes. La classe de Jean-Charles Huver et de ses élèves de cycle 3 (CE2, CM1, CM2) abrite une profusion de matériel à dessin, d’outils, de jeux, d’instruments scientifiques ou de musique, de livres, de crânes d’animaux et de minéraux disposés sur des tables et sur les étagères, tandis que les murs sont couverts de plannings, de posters, de tags et de fiches pédagogiques. « Souvent, des débutants me demandent comment on peut arriver à ça. Cela ne se fait pas tout seul. L’agencement, les créations, la décoration dépendent des besoins de la classe, de la vie des enfants et de l’enseignant, ce n’est pas arbitraire » souligne Jean-Charles, qui dispose sur les tables des bouts de carton et des fils électriques.

Sur le tableau il est inscrit : « Qu’est ce que serait le monde sans objets ? Qu’est-ce que serait l’Homme sans objets ? » Les enfants entrent peu à peu et s’installent.
« Qui mange à la cantine ? » demande Manon qui compte les doigts levés et inscrit le nombre sur une ardoise, tandis qu’un autre élève tient le cahier des absences. Jean-Charles s’installe sur un tabouret en face des enfants et annonce le programme de la journée :

Ce matin, on va alterner entre deux ateliers. Ceux qui n’ont pas terminé vont aller avec Daniel pour continuer à construire les objets à roues en bois, et ils reviendront avec moi pour les peindre. On va aussi continuer à faire les voitures électriques. Cet après-midi, ce sera travaux personnels, puis il y a un exposé, et on terminera par le débat autour des questions inscrites au tableau. Vous avez eu presque toute la semaine pour y réfléchir.
Jean-Charles Huver est actuellement président de l’Institut coopératif de l’école moderne (Icem), fondé en 1947 par Célestin et Elise Freinet. Instituteur pacifiste et engagé, Célestin Freinet (1896-1966) introduit en 1924 une imprimerie dans sa modeste classe rurale, lance une correspondance interscolaire, et initie un réseau de publication de revues pédagogiques. Dans les années 30, l’enseignant et son épouse Elise, institutrice et artiste, sont la cible de violentes attaques de l’extrême droite. Ils démissionnent de l’Education nationale et fondent une école privée « prolétarienne » à Vence, dans les Alpes-Maritimes, où ils accueillent de nombreux enfants victimes de la guerre civile en Espagne. Rachetée par l’Etat en 1991, l’école pratique toujours la pédagogie Freinet. L’Icem rassemble aujourd’hui 1 500 adhérents au niveau national et compte un groupe dans la plupart des départements. Les enseignants qui en font partie continuent d’organiser leurs classes en coopératives et d’utiliser les techniques de l’expression libre et du journal scolaire, de la correspondance interscolaire et des réseaux. Ils revendiquent « une école où chaque enfant peut s’exprimer, se responsabiliser, coopérer, expérimenter et s’ouvrir sur le monde ».

« IL FAUT QU’ELLE COGITE »
Un groupe d’enfants s’en va avec Daniel, un artisan qui connait les méthodes de travail de Jean-Charles et vient de temps en temps l’épauler. Dans la bibliothèque et salle d’informatique de l’école, les ordinateurs ont fait place aux scies, tournevis, marteaux, perceuses, étaux, planches de bois et autres matériaux. « Aujourd’hui on va mettre des leds sur les objets » signale Daniel, tout en distribuant une fiche technique où apparaissent les étapes de construction d’un circuit électrique. Après explications, tous scient, liment, percent, vissent… « Tu peux m’aider ? C’est trop dur » demande Kiara, penchée sur son camion en bois de hêtre, un tournevis à la main. « Si tu n’y arrives pas, c’est que ce bois est dur », réplique l’artisan. Laura a un problème avec la transversale de son vélo en bois. « Je la mets seulement sur la voie, il faut qu’elle cogite. C’est une réelle mise en situation : ce travail sollicite autant du français, des mathématiques et de la géométrie que les mains », précise Daniel devant une Laura un peu triste, mais consciencieuse. D’autres photographient déjà l’avion, le train ou le skate pour le blog de la classe, lorsque 10 heures sonnent. C’est la récré, personne ne bouge. « On peut rester ? » demandent certains.
10h30. Devant la classe grande ouverte, des enfants entourent une planche de bois. Ils testent leurs voitures faites d’un châssis de carton, de roues en bouchons, et d’un moteur électrique relié à une hélice. A l’intérieur, d’autres élèves discutent ou se plaignent de la difficulté de la tâche.

Cet exercice vous oblige à être minutieux. La seule esthétique n’est pas le but : si les roues ne sont pas parallèles et si le circuit électrique n’est pas parfaitement monté, votre voiture ne marchera pas

Parmi le petit groupe qui peint ses créations en bois, ça discute foot et cinéma. Mais l’instituteur doit réprimander deux enfants : « Vous nettoyez tout ce que vous avez dégueulassé, et vous allez vous laver aux toilettes ! »

Un reportage de Madhi M’kinini

Pour terminer l’année: incursion dans le secteur associatif —

🙂

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A Brest, un café associatif « Au coin d’la rue » !

A Brest, un quartier jadis malfamé attire aujourd’hui les touristes. Ceci grâce à la mobilisation des habitants qui ont redonné vie à l’une des plus anciennes rues brestoises, notamment grâce à un bâtiment municipal transformé en café associatif, QG des habitants du quartier.

Quand on remonte les pavés de la rue de Saint-Malo, la plus ancienne de Brest, on trouve à une intersection un café sobrement nommé « Au coin d’la rue ». A l’intérieur, un groupe de jeunes d’un quartier voisin apprend à tricoter sur de confortables canapés. Quelques tables plus loin, des femmes s’initient à l’origami tout en riant à gorge déployée tandis que, derrière le comptoir, l’inépuisable Mireille prépare des boissons chaudes, bios et issues du commerce équitable.

Derrière l'atelier tricot, les ordinateurs en libre service.

Derrière l’atelier tricot, les ordinateurs en libre service.

Un peu plus tard, Gégé, la soixantaine bien tassée, pousse la porte et va de table en table pour saluer les clients. Il s’arrête ici et là pour discuter ou observer une famille jouant aux jeux de société. Dans ce petit microcosme, il semble tout à fait naturel de parler à des inconnus. « On passe voir les gens, rencontrer de nouvelles personnes et se vider l’esprit », résume un habitué.

Mais derrière le calme serein de ce salon de thé associatif se cache une histoire haute en couleur. En  2010, Mireille, une figure du quartier,  cherche un lieu pour organiser des projections de films. Elle repère ce bâtiment inoccupé appartenant à la mairie. « Quand j’ai été leur demander la clé, ils ne savaient même pas qu’ils l’avaient ! Alors on l’a récupérée, et on ne l’a jamais rendue », raconte-t-elle, le sourire jusqu’aux oreilles.

Café participatif

Avec quelques acolytes, Mireille commence par remettre en état ce bâtiment, alors « totalement détérioré ». L’idée est d’en faire « un lieu où l’on se sent bien, bâti à partir des désirs de chacun ». Et dans ce quartier populaire, les envies sont parfois très pragmatiques. « Au début, les gens avaient besoin d’une connexion à internet. On a donc mis des ordinateurs à disposition. Et les personnes qui se faisaient couper le téléphone venaient ici pour passer des coups de fil et rétablir leur ligne. »

Chacun peut organiser les ateliers de son choix au Coin d'la rue. Ici, trois habituées s'initient à l'origami.

Chacun peut organiser les ateliers de son choix au Coin d’la rue. Ici, trois habituées s’initient à l’origami.

Reconnaissant l’utilité sociale du lieu, la mairie a laissé coulé et a même mis à disposition de nouvelles machines et un animateur pour guider les moins à l’aise avec les nouvelles technologies.« Puis naturellement, c’est devenu un café, on y a installé une bibliothèque, une épicerie, des ateliers, des concerts… On voit ce qui manque et on le met en place », résume Mireille.

Et la programmation n’est pas la chasse gardée de la petite équipe du Coin de la rue composée d’un service civique et de volontaires, dont l’infatigable Mireille. « Les voisins proposent un truc le jeudi et le samedi s’organise une soirée Guadeloupe avec des odeurs de friture partout dans la cuisine et du rhum. Ils avaient complètement investi le lieu. Ici, les gens du quartier se retrouvent. L’endroit est à tout le monde. Quand ils ont besoin de quelque chose, ils demandent et ils le trouvent souvent ici ».

Lieu de rendez-vous

Même si les prix sont abordables, personne n’est obligé de consommer et le « coin d’la rue » est vite devenu un lieu de réunion pour ceux qui n’en avaient pas, et notamment les enfants. « On vient pour les ordinateurs et pour la bonne ambiance. Ça nous fait une sortie, un un endroit pour se retrouver. On vient 3 ou 4 fois par semaine depuis que c’est ouvert », racontent David et Ismae, deux garçons d’une dizaine d’années. « Ça permet aux gamins du quartier qui n’ont pas d’activité culturelle à proximité d’aller sur internet, de se retrouver ou de lire des bouquins », confirme Isabelle, une prof d’histoire très attachée au projet.

Mais bien qu’il soit toléré par l’équipe municipale, le statut du café reste flou. « C’est plus ou moins un squat. Nous n’avons pas de bail mais on s’entend bien. La mairie a bien compris que c’était dans l’intérêt de tous et a financé la mise aux normes des locaux. Ils nous font confiance et voient que ce qu’on fait marche. On organise beaucoup de fêtes sans jamais demander l’autorisation et ça se passe toujours très bien », argue-t-elle.

Ni bordel, ni bistro

Aux beaux jours, cet estrade construite par les habitants accueille spectacles et concerts.

Aux beaux jours, cet estrade construite par les habitants accueille spectacles et concerts.

Et cette énergie nouvelle a fait un bien fou a un quartier qui agonisait.« Avant il y avait des marins, des bistros, des bordels, La marine a périclité, le quartier est resté populaire mais les bistros ont disparu », résume Mireille. Mais son arrivée à changé la donne. C’est par hasard qu’elle tombe sur cette rue et découvre que c’est la plus vieille de Brest, une des rares a avoir survécu aux bombardements qu’a essuyés la ville pendant la seconde guerre mondiale.

« A l’époque c’était un énorme dépotoir, mais je suis quand même tombée amoureuse. On l’a progressivement nettoyée, on a enlevé des tonnes de déchets. Je me suis installée en squat il y a 24 ans dans une des maisons abandonnées et je suis toujours là aujourd’hui », raconte Mireille qui a créé une association pour mettre en valeur le patrimoine bâti et historique tombé dans l’oubli de cette rue plus que centenaire.

Fierté retrouvée

La maison squattée par Mireille qui est également devenu le siège de l'association

La maison squattée par Mireille qui est également devenu le siège de l’association

« C’est devenu un lieu de balade connu de tous les Brestois. J’y emmène mes élèves en sortie patrimoine car à Brest, il n’y a plus rien à part cette rue », abonde Isabelle, la professeur d’histoire membre de l’association. Et les gens n’y viennent pas que pour les vieilles pierres. Sur les estrades et les bars construits lors de chantiers collectifs, se déroulent des fêtes qui réunissent plusieurs générations. « C’est la meilleure ambiance de Brest. C’est familial, les gens sont contents de s’y voir », affirme un voisin qui ne loupe pas une édition.

En un quart de siècle, Mireille et ses compères ont transformé la rue  et ceux qui y vivent aussi. « Le quartier avait la réputation d’être pauvre et violent. Maintenant, les habitants voient que leur rue est connue et qu’ils n’habitent plus le quartier où personne ne va. Ça leur redonne une certaine fierté ».

Emmanuel Daniel
31/01/2014
Cet article est libre de droits. Merci cependant de préciser le nom de l’auteur et un lien vers l’article d’origine en cas de republication

By Dennis Abrams

Anna KareninaI read a lot of literature in translation, much of it classics, and like a lot of readers (or maybe I’m alone in my neurotic attitude about this), I spend a lot of time worrying over what the “best” translation might be (the question of how to define “best translation”) is probably something else altogether). Earlier this year in the Wall Street Journal, Jeffrey A. Trachtenberg looks at a topic I’ve given a good deal of thought to: just how alike are different translations of foreign classics?

Trachtenberg reports that there are six English language translations of Tolstoy’s 1878 classicAnna Karenina available for sale online, including the acclaimed 2001 version by Richard Pevear and Larissa Volokhonsky (Penguin Classics), which became a huge best-seller when it was selected for Oprah Winfrey’s book club, with more than 1.3 million copies in print to date.

Even so, and despite its success, two new translations are scheduled for publication next year. And, as Trachtenberg points out, it’s not just Tolstoy who reaps the benefits of frequent retranslations. Although there already several versions of Boccaccio’s Decameron available to interested readers, a new translation by Wayne A. Rebhorn will be published this month by W.W. Norton. And new editions of The Iliad and The Odyssey (both of which have seen “definitive” translations by Fagles, Lattimore, Fitzgerald and others) will be published by the end of the year as well.

Dennis Abrams

Why so many new editions? According to Trachtenberg: “The long answer is that costs are low — no big author advances are needed — and there is always a chance that a new version will become a hit in colleges, providing an annuity revenue stream.

And the short answer, at least in some cases, is that some translators are out to make names for themselves.”

Case in point: Wayne A. Rebhorn who began translating The Decameron seven years ago after deciding that the translations he had been using in his classroom just weren’t working for him. “I thought I could do better,” he told Trachtenberg.

In an earlier 1977 edition, for example, there is a scene in which a young man is described as being “naked from the waist down.” However, Rebhorn says that it should have read that the young man was “naked from the waist up,” a difference vital to the scene.

And another case in point: Rosamund Bartlett, the translator of the new edition that will be published by Oxford University Press (the other, which will be published by Yale University Press, is being translated by Marian Schwartz), is a self-described “perfectionist” who has worked on her translation for seven years, three years longer than it took Tolstoy to actually write the book. (Ms. Bartlett wrote a critically successful biography of Tolstoy during those seven years as well.)

And that perfectionism found its focus in the need to find the exact translation of a word used to describe footwear in a hunting scene in which Anna’s brother, Stepan Arkadych, is dressed in shabby clothing and wearing what Trachtenberg describe as a “summer peasant shoe made from a single piece of leather.”

Constance Garnett, whose classic translation first appeared in 1901, described the shoes as “spats.” Pevear and Volokhonsky described them as “brogues,” which Ms. Bartlett said brought to mind images of “smart shoes with perforations.” So in the end, she described the shoes as “light peasant moccasins.” (For his part Pevear said in an email that “Most disagreements over words ignore the context, which is all important,” adding that while Tolstoy’s original word for the shoes “porshini” “is obsolete in Russian,” and were used to describe “primitive peasant shoes made from rather leather,” and that that is “rather close to the first meaning of brogues in the Oxford English Dictionary: ‘rough shoes of untanned hide.’”

My first question then is this: for the “common reader” reading Anna Karenina for the first time, how much is it going to matter for their overall reading experience if the word is “spats” “brogues” or “light peasant moccasins?” (Although personally, in that case, I’d go with “brogues” if only because “moccasins” brings with it associations of beaded Native American footwear which I seriously doubt is what Tolstoy had in mind when he wrote Anna.)

But for me there’s an even bigger question: with so many translations of classics to choose from, and with even professional translators at odds on how to translate a specific work, how is even an educated reader supposed to choose? Years ago, I was with a friend picking out a copy of Turgenev’s Fathers and Sons to read for their local book club. There were three different editions available, and when we compared the first paragraphs of each: not only were there noticeable differences in each edition, the differences were so noticeable that they subtly changed the very meaning of what we were reading. And that was only the first paragraph!

So for readers, maybe there is such a thing as too many translations. But for some publishers though, as Trachtenberg points, out, “apparently not, because certain classic titles strike some publishers as irresistible. These include Murasaki Shikibu’s 11th-century novel The Tale of Genji, which has been published byPenguin Classics and others.

“Yet Jill Schoolman, publisher of Brooklyn-based Archipelago Books says she is mulling a new one.”

‘There’s always room for another excellent translation,” she says.’

Perhaps. Although not necessarily on my bookshelves.

Dennis Abrams is a contributing editor to Publishing Perspectives and curator of PP’s online book clubs covering the work of Proust — The Cork-lined Room, Dostoevsky — Project D. His most recent online club, “The Play’s the Thing,”covers Shakespeare and is ongoing.

We have dealt with this issue before and will continue to update/ ce n’est pas la premiere fois que nous consacrons un post au pb …

In the slowly recovering U.S. economy, there is a bright spot that continues to grow brighter – the language services industry.   The industry for translation and interpretation services is doing extremely well according to a number of recent reports, and is only expected to continue growing.

While most industries were hit hard during the recession, the language industry has continued to grow – with jobs doubling over the last 10 years, and wages steadily increasing.  This growth is expected to continue through 2022 when the number of jobs is expected to grow some 46%, making it one of the nation’s fastest growing occupations.

The Occupational Employment Statistics (OES) reported that from 2004 to 2012 the number of translating and interpreting jobs in the U.S. doubled from 25,000 to 50,000.  This number did not include self-employed free lance translators and interpreters.  Taking free lancers into account the 2012 number is estimated to actually be about 63,000, according to a separate Labor Department survey.

Additionally, the median annual salary for translators and interpreters rose from $44,500 to $53,410 between 2004 and 2012, with more and more translators even achieving six digit salaries.  The independent market research firm, Common Sense Advisory, estimates the industry as a whole to now be worth approximately 37.2 billion, a 6.2% increase from 2013.  Experts predict the industry will be  worth some $47 billion by 2018. Globalization, U.S. demographic changes and the internet are all factors in this booming industry, and although many expected that growing technology in machine translation would cut jobs in the industry, some feel the opposite is happening.  Lillian Clementi, a French translator, recently explained to the Miami Herald that Google Translate and other advances in technology only seem to be increasing demand for language services by adding attention to the industry.  “Even Google doesn’t use Google Translate for their business documents,” she explained.   Bill Rivers, the executive director of the National Council for Language and International Studies in the Washington region explained that it is companies like eBay and Amazon that interact with customer in their own language throughout the whole globe that really drive the demand for “translation and localization.”  Companies everywhere are tailoring their content to better match changing demographics.  This is even becoming important for dialects of the same language.  For instance, “trousers in London are pants in Miami. And of course, words like pop and soda can seemingly vary by the neighborhood.”

Despite the expectation for the industry to continue to grow, experts are also cautioning that the recent days of double-digit growth are most likely behind us and we should expect to see steady moderate growth in this industry in the years to come.

Language Coop/Coop de Langues

 

http://isabelleprigent.wordpress.com/2011/06/29/portrait-catherine-jan-traductrice/

Portrait : Catherine Jan, traductrice

J’ai rencontré Catherine au Café des Freelances, mais je connaissais déjà son nom auparavant, car elle est très présente sur les réseaux sociaux !

Prénom, métier, âge et parcours en une phrase ;-)Je m’appelle Catherine, je suis traductrice anglophone et j’ai 38 ans. J’habite en France depuis 1998 et je traduis du français vers l’anglais.

Depuis quand es-tu indépendant(e)/as-tu créé ta société Je travaille à mon compte depuis octobre 2009.

Pour quelle(s) raison(s) as-tu choisi d’être indépendante ? La patronne, c’est moi ! J’aime gérer ma carrière et fixer mes horaires. Je suis à la fois traductrice, blogueuse, comptable, secrétaire, community manager et chef d’entreprise.

Quel statut as-tu choisi ? Pourquoi ? Pour l’instant je suis auto-entrepreneur pour la facilité des démarches. Mais en 2012 je changerai très…

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